Bouddhisme japonais - Les grands événements et lien avec la religion shinto 🛐
La religion bouddhiste au Japon arrive après la religion shinto, et pourtant, elle connaît un grand succès. À tel point qu’au cours du XVIIe siècle, on mélange édifices religieux shinto et bouddhistes, pour faire court. Bien qu’elles soient totalement différentes : l’une vénère les kami japonais, l’autre Bouddha, elles arrivent à coexister parfaitement, jusqu’à un événement tragique qui va les séparer brutalement et violemment. Dans cet article, découvrez les origines du bouddhisme japonais, les plus grandes écoles bouddhiques, ainsi que de grandes figures comme Hachiman, Kūkai ou encore Bouddha lui-même !
Bouddhisme japonais : quelle place dans la religion au Japon ? 🤔
Shintoïsme et bouddhisme : la double pratique des Japonais 📊
Au pays du soleil levant, le bouddhisme et le shinto représentent les deux religions principales. Les autres sont très minoritaires, vous allez voir. En 2026, la population nippone représente plus de 122 millions d’habitants. Et selon des chiffres de 2024, on compte 175 054 047 “fidèles” religieux au Japon. Erreur de calcul ? Non ! Une même personne peut adhérer à plusieurs religions. Voici les chiffres officiels et pourcentages publiés par l’Agence japonaise des Affaires Culturelles (Bunkacho) en 2024 :
- Shintoïstes : 86 359 612 (49,3%)
- Bouddhistes : 80 463 918 (46%)
- Chrétiens : 1 872 320 (1,1%)
- Autres religions : 6 358 197 (3,6%)
Ces chiffres concernent les habitants enregistrés en quelque sorte via des organisations religieuses officielles. En revanche, toujours selon l’Agence japonaise des Affaires Culturelles, on compterait près de 67% de shintoïstes et 64% de bouddhistes “reliés” à un temple ou à un sanctuaire. Cela ne signifie pas pour autant qu’ils sont religieux ou pratiquants au quotidien. D’ailleurs, quand on interroge les Japonais, entre 60% et 72% d’entre eux affirment qu’il sont sans foi religieuse personnelle (d’après des études sociologiques).
Malgré cela, les habitudes et coutumes japonaises restent ancrées dans la société japonaise puisque les rituels restent présents (mariages, funérailles, Obon, Nouvel An…). La majorité de la population japonaise participe à des rituels shinto et bouddhistes.
Les sources se situent à la fin de l’article. Cliquez ici pour les consulter.
Quelle est la religion dominante au Japon ? 🗾
Pour répondre simplement, il n’y a pas de religion dominante. On le remarque dans le pourcentage de personnes reliées à un lieu de culte : 67% de shinto et 69% de bouddhistes. Aujourd’hui, les deux religions fonctionnent ensemble, même si cela n’a pas toujours été le cas, nous y reviendrons.
En revanche, la religion shinto est encore perçue comme la religion d’Etat, même si cet aspect se perd au fil du temps. Cela peut s’expliquer d’abord par l’apparition du shintoïsme avant le bouddhisme. Mais aussi par l’origine divine de la famille impériale, une croyance qui perdure jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. En effet, on considérait que la famille impériale japonaise descendait des kami japonais (religion shinto), notamment de la grande déesse Amaterasu.
En ce qui concerne les rituels en eux-mêmes, cela dépend du moment de la vie et du choix de la famille. Par exemple, la majorité des rites funéraires s’organisent dans un cadre bouddhiste, tandis que la plupart des mariages se déroulent selon la religion shinto.
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Origines du bouddhisme et son arrivée au Japon 🌏
Les origines asiatiques du bouddhisme 🕊️
Le shintoïsme naît au Japon durant la période Jōmon (14 000 à 300 avant J.-C. environ). On raconte que les dieux shinto Izanagi et Izanami sont les créateurs du Japon. Tandis que le Bouddhisme, lui, émerge au Ve siècle avant J.-C. entre l’actuel nord de l’Inde et sud du Népal.
Siddhārtha Gautama, un personnage important vous verrez, naît entre 563 et 483 avant J.C. à Lumbini (le Népal actuel). Il est le prince du clan Shakya près de Kapilavastu. À l’âge de 29 ans, il se rend compte de la négativité de la souffrance, il en est choqué (vieillesse, maladie, mort…). De ce fait, il quitte le palais pour l’ascèse. C’est-à-dire : « une discipline que la volonté s’impose afin de tendre vers un idéal soit de perfection morale, soit de création artistique ou intellectuelle » (CNRTL, ASCÈSE : Définition de ASCÈSE [en ligne]).
Six ans plus tard, il réussit à s’éveiller sous l’arbre bodhi à Bodhgaya (en Inde) et devient ainsi Bouddha, « l’Éveillé ». Il part ensuite enseigner à Sarnath et expose les 4 Nobles Vérités qui sont les suivantes :
- La souffrance (Dukkha) : la vie est faite de souffrance inhérente (naissance, vieille, maladie, mort…).
- L’origine (Samudaya) : la souffrance est en partie causée par les désirs, l’attachement, l’ignorance.
- La cessation (Nirodha) : elle constitue une fin possible, le nirvana (paix totale, extinction des désirs).
- Le chemin (Magga) : c’est la solution, un chemin de huit branches pour pouvoir appliquer les trois premières vérités.
(Image de freepik)
Bouddha meurt vers l’âge de 80 ans après 45 ans d’enseignement, à Kushinagar (en Inde) et entre dans le nirvana final. Ses disciples fixent alors les enseignements par écrits (Tipitaka pāli). Le bouddhisme va ensuite arriver en Chine, en Corée et au Japon grâce à la route de la Soie notamment.
L'arrivée du bouddhisme au Japon au VIᵉ siècle 🎁
La religion bouddhsite arrive finalement au Japon au VIe siècle via la Corée. Le roi coréen de Baekje offre une statue de Bouddha et des sutras (recueils de préceptes bouddhistes) à l’empereur japonais Kinmei. À ce moment-là, la cour impériale se divise en deux : d’un côté le clan Soga pro-bouddhiste, et de l’autre le clan Mononobe pro-shinto. C’est également à cette période que la religion shinto est désignée sous ce nom officiellement, pour la séparer et la différencier de la nouvelle venue.
Peu de temps après l’arrivée de la statue, un épisode de peste s’abat sur le pays. Le clan Mononobe accuse la statue de Bouddha, mais le clan Soga remporte la guerre civile en 587. Le bouddhisme japonais triomphe.
Plus tard, Shōtoku Taishi considéré comme le père du bouddhisme (574 – 622) intègre la morale bouddhiste à la Constitution qu’il rédige. Le premier temple bouddhiste, Asukadera, est construit en 594. Encore après, lors de la période Nara (710 – 794), le bouddhisme japonais prend une place plus importante en devenant la religion protectrice de l’empire. C’est également à cette époque qu’on érige le Grand Bouddha, une statue en bronze haute de 15 mètres.
La fondation de l’école Shingon par le moine japonais Kūkai 📖
Au sein du bouddhisme japonais, on retrouve plusieurs types d’écoles qu’on détaillera dans la prochaine partie. Kūkai (774 – 835) est le fondateur de l’école bouddhiste Shingon qui deviendra un courant majeur et l’un des plus anciens du bouddhisme japonais.
Fondé au IXe siècle, le bouddhisme Shingon se base sur le bouddhisme tantrique qu’on nomme Mikkyō (littéralement « enseignement ésotérique ». Il cherche à manifester la perfection de l’univers spirituel du Bouddha par ses rituels, chants ou encore décorations de temples. Il affirme également que l’Homme peut lui aussi devenir bouddha (éveillé) en suivant cette voie.
En 794, un gros changement a lieu : la capitale se déplace de Nara à Kyōto et la construction du temple Tō-ji de tradition Shingon prend place deux ans après. L’empereur Saga (52ème du Japon) confie la gestion du temple à Kūkai lui-même. Ce dernier propose de faire de la divinité Inari (kami shinto) la protectrice du lieu.
On raconte que dans l’une de ses vies précédentes, Kūkai aurait suivi les enseignements de Bouddha aux côtés de Inari. Il aurait aussi prédit à la divinité qu’il renaîtra à l’Est du Japon pour répandre le bouddhisme et qu’elle en sera la gardienne. C’est alors qu’en 823 un vieil homme portant du riz se présente devant le temple et est accueilli par Kūkai.
Ce dernier le désigne protecteur du temple en pensant qu’il s’agit d’Inari. D’ailleurs, Inari peut être représentée soit en vieil homme, soit en jeune femme, soit en bodhisattva androgyne. Après sa mort, le moine Kūkai se fait appeler Kōbō Daishi, littéralement « le Grand Instructeur des lois bouddhistes ».
Grandes écoles du bouddhisme japonais 🏫
Écoles Tendai et Shingon (bouddhisme ésotérique) ☸️
Tendai par Saichō / Dengyō Daishi
L’école bouddhiste Tendai a été fondée par le moine Saichō (767 – 822), devenu Dengyō Daishi après sa mort). Après un voyage en Chine, il revient au Japon et s’installe dans au temple Enryaku-ji, situé au mont Hiei. Là-bas, les moines récitent le Sūtra du Lotus et pratiquent la méditation. Tendai considère ce dernier comme l’enseignement ultime du Bouddha. Cette doctrine sert à devenir bouddha, quand les autres ne sont que provisoires. Selon cette école, les fidèles peuvent atteindre l’Éveil en une ou plusieurs vies.
L’école de Tendai se concentre également sur l’aspect ésotérique, c’est-à-dire qu’on se concentre sur les textes tantriques du Mahāvairocana, le Bouddha cosmique. Ce qui la rapproche de l’école Shingon, tout en conservant la référence du Lotus. Bien qu’elles soient rivales en ce qui concerne leur influence à la cour impériale japonaise.
Shingon par Kūkai / Kōbō Daishi
Quant à l’école Shingon, on en a déjà un peu parlé. Fondée par Kūkai (Kōbō Daishi), elle ramène aussi un bouddhisme de Chine. Il s’agit d’un bouddhisme tantrique et d’un système ésotérique complet : le maître transmet à des disciples et les enseignements restent secrets. Shingon affirme aussi qu’on peut s’Éveiller en tant que mortel à condition de suivre la pratique des trois mystères (mudras, mantras et visualisation de mandalas).
À la cour impériale, les écoles Shingon et Tendai deviennent les deux grands pôles religieux. Ainsi, ils assurent les rituels d’Etat, les prières pour la paix du pays, ou encore la protection spirituelle de l’empereur.
Écoles Terre Pure, Nichiren et Zen (bouddhisme populaire) 🪷
Parmi le bouddhisme populaire qui arrive quelques siècles après le bouddhisme japonais ésotérique, on retrouve plusieurs types d’école : Terre Pure, Nichiren et Zen. Elles voient le jour entre le XIIe et XIIIe siècle. Voici la liste des écoles :
- Jōdo (par Hōnen, 1133 – 1212),
- Jōdo Shinshū (par Shinran, 1173 – 1263),
- Nichiren (par Nichiren, 1222 – 1282),
- Zen Rinzai (par Eisai, 1141 – 1215),
- Zen Sōtō (par Dōgen, 1200 – 1253).
Ces nouvelles écoles simplifient les pratiques ésotériques de Tendai et Shingon et l’ouvrent aux masses, au-delà de la cour impériale.
La Terre Pure représentée par Jōdo et Jōdo Shinshū ont foi en Amida. Il s’agit d’un bouddha cosmique, et selon Jōdo, il jure d’accueillir en Terre Pure quiconque récite « Namu Amida Butsu » (le nembutsu). Tandis que pour Jōdo Shinshū, il suffit d’avoir la foi (shinjin) et de réciter intérieurement. De nos jours, les funérailles bouddhiques correspondent aux rituels de la Terre Pure. Et en parlant de funérailles, sachez que Enma, le roi des Enfers représente une figure du bouddhisme japonais.
Nichiren rejette les autres écoles et critique même le shogunat. En revanche, elle possède une pratique unique : la récitation du mantra du Sutra Lotus « Nam Myōhō Renge Kyō ». Quant aux écoles Zen, elles se concentrent sur la méditation directe et la relation maître-disciple. Il n’y a ni d’écritures, ni de Sutras.
Quelles sont les 10 règles ou préceptes du bouddhisme ? 📃
(Image de freepik)
Les 10 préceptes du bouddhisme sont divisés en deux : cinq pour les laïcs (universels) et cinq pour les novices et moines (discipline monastique).
- Ne pas tuer la vie.
- Ne pas voler.
- Pas d’inconduite sexuelle.
- Ne pas mentir.
- Ne pas s’enivrer.
- Célibat.
- Pas de repas après midi.
- Pas de musique, danse ou spectacles.
- Pas de lits hauts (luxe).
- Pas d’ornements, parfums ou argent.
Bien que ces règles aient été établies, certaines écoles populaires autorisent certaines choses. C’est le cas du mariage pour la majorité des prêtres des écoles Jōdo et Nichiren. L’alcool peut servir d’offrandes aux temples. Le végétarisme doit être respecté, mais la pêche peut être autorisée traditionnellement.
Syncrétisme et séparation du bouddhisme japonais et du shintoïsme 💔
Le Shinbutsu Shūgō : mélange kami-bouddhas avec Dakiniten et Inari ⛩️
Au Japon, le syncrétisme (« combinaison de doctrines, de systèmes initialement incompatibles ») des deux religions principales se manifeste par le Shinbutsu Shūgō. Ce terme du XVIIe siècle désigne la coexistence et la fusion des kami japonais et des bouddhas. Le bouddhisme japonais a donc influencé les croyances religieuses shinto progressivement.
On peut le voir avec l’arrivée des Dakini au Japon, des démones cannibales provenant d’Inde. En passant de l’hindouisme au bouddhisme, on les fait changer d’attitude pour qu’elles deviennent des protectrices de la loi bouddhique. D’ailleurs, on peut rattacher la divinité Dakiniten (dérivée des Dakini) à la tradition du Myogon-ji qui fait partie du bouddhisme Zen.
Plus tard, Dakiniten et Inari se mêlent pour ne former qu’une entité, suite à la vision du maître de Tōkai Gieki, fondateur du temple Myogon-ji. Il aurait aperçu une déesse sur le dos d’un renard blanc tenant un Hōju dans sa main et du riz de l’autre. C’est à ce moment-là que Inari est représentée en vieil homme ou en Dakiniten. Attention à ne pas confondre le renard d’Inari avec le renard à neuf queues du folklore japonais.
Le développement du bouddhisme japonais avec Hachiman et les jingūji 🏹
Le bouddhisme japonais continue de se développer. On peut observer des oreilles bouddhiques sur les statues de kami, qu’on nomme des Fukumimi (littéralement : chance et oreille). Ces oreilles symbolisent la noblesse et représentent le passé de prince de Bouddha quand il portait des bijoux lourds. Aujourd’hui, beaucoup de statues bouddhiques arborent ces fukumimi, indice que les divinités sont à l’écoute.
Mais une figure importante du bouddhisme, Hachiman, va marquer le Japon. Protecteur du Japon et dieu de la guerre, il veille sur le peuple japonais. Il possède plus de 44 000 sanctuaires, ce qui fait de lui la deuxième divinité à en posséder autant, juste derrière Inari. Son nom signifie littéralement « Huit bannières bouddhiques ». Ce chiffre huit fait référence aux huit directions, le Noble Chemin Octuple du bouddhisme. Ces huits chemin définissent les règles bouddhistes et indiquent la voie à suivre jusqu’à l’Éveil. Vous les connaissez sûrement sous la forme de la roue du Dharma :
- Compréhension juste
- Pensée juste
- Parole juste
- Action juste
- Moyens d’existence justes
- Effort juste
- Attention juste
- Concentration juste
Pour finir, Hachiman voit son premier lieu de culte construit : le Usa Hachiman-gū qui représente le premier jingū-ji. Il s’agit d’un mélange entre temples et sanctuaires pour faire simple.
Le Shinbutsu Bunri et Haibutsu Kishaku : séparation du shinto et du bouddhisme 🪦
Vient la restauration Meiji en 1853 avec l’arrivée de navires américains qui forcent le Japon à ouvrir le pays. Les dirigeants japonais décident d’un culte d’Etat, ce qui a pour effet de rejeter le bouddhisme en masse. En 1868, un édit ordonne même la séparation des bouddhas et des kami, malgré leur mélange long de plusieurs siècles.
Le Shinbutsu Bunri c’est l’interdiction du mélange entre kami japonais et bouddhas. Cet événement entraîne la destruction de temples, d’images et de textes bouddhiques.
Quant au Haibutsu Kishaku, il fait suite au Shinbutsu Bunri et signifie l’abolition du bouddhisme et la destruction de Shakyamuni (Bouddha). Cette violence se matérialise par la mise à feu de temples, sutras, statues, cloches… On force même les moines bouddhistes à devenir prêtres shinto ou simplement civils.
Environ 18 000 temples sont détruits suite au Shinbutsu Bunri et au Haibutsu Kishaku, en l’espace de 6 ans. À partir de 1873, l’événement s’essouffle. À cause de cet épisode, le bouddhisme et le shinto ne semblent jamais avoir coexisté réellement. Aujourd’hui, on peut de nouveau apercevoir des objets bouddhiques comme les statues du protecteur Jizo.
En résumé 🚩
Le bouddhisme japonais représente l’une des deux religions principales du Japon comme le montrent les chiffres. La grande majorité des Japonais pratiquent à la fois des rituels shinto, et à la fois des rituels bouddhistes. Cela dépend surtout du moment de la vie (naissance, funérailles, mariage…). En tout cas, il n’y a pas de dominance de l’une ou de l’autre, les deux religions coexistent parfaitement aujourd’hui. Cela malgré la violence qu’a connue le bouddhisme au cours du XIXe siècle. Bien qu’il soit originaire d’Asie, le bouddhisme a progressivement trouvé sa place au Japon, de nombreuses écoles ont été fondées comme Shingon et Tendai, les plus anciennes.
Bouddhisme japonais livre - Les Sagesses de Bouddha
Image de couverture par tawatchai07
BUNKA GO. 宗教年鑑 [en ligne]. Disponible sur : cette URL
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NIPPON, 9 avril 2023. Le bouddhisme ésotérique au Japon : la rivalité des écoles Tendai et Shingon [en ligne]. Disponible sur : https://www.nippon.com/fr/japan-topics/b09404/
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